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	<title>Fairplayers.com - News  : Casinos Jeux d'argent Poker </title>
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	<description>News  : Casinos Jeux d'argent Poker </description>
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	<title>A.Dreyfus, Chiligaming : "Chiligaming souhaite avoir une position forte en France...en s'associant avec un opérateur média".</title> 
	<link href="http://www.fairplayers.com/mag/?192-a-dreyfus-chiligaming-chiligaming-souhaite-avoir-une-position-forte-en-france-en-s-associant-avec-un-operateur-media" /> 
	<update>2008-06-23T11:51:13+01:00</update>
	<summary><![CDATA[
		23/06/2008 - http://jeux-argent.20minutes-blogs.fr



Suite à l’ouverture annoncée du marché des jeux d'argent en ligne en France,Alexandre Dreyfus, fondateur français du site Chilipoker.com, a bien voulu répondre à nos questions. 1) Alexandre Dreyfus, bonjour. Quel est votre sentiment face aux modalités d'ouverture du marché des jeux d'argent en ligne annoncées par le gouvernement vendredi dernier ?
Il est difficile de parler de modalités à ce stade. Mr Woerth a clairement annoncé l'ouverture du marché à de nouveaux opérateurs, mais n'a pas précisé
les conditions d'accès à ce marché. Néanmoins, c'est le coup d'envoi de nombreuses négociations, d'une part politiques pour permettre de définir le
contour de la future taxation et des modalités, mais aussi commerciales puisque de nombreux groupes (médias, opérateurs de jeux, investisseurs)
français s'interrogent désormais sur leur rôle dans cette ouverture. Désormais, les plus grands groupes et personnalités économiques de ce pays
réflechissent à cette industrie qui est donc devenue une industrie comme les autres et non plus 'border-line'. 
 
2) Au-delà du poker, les paris sportifs sont les grands gagnants de cette libéralisation. Cela vous amène-t-il à vouloir vous lancer plus en avant sur
le marché du "betting" en France, bien que votre coeur de métier soit le poker ? 

Comme je vous l'avait déjà annoncé, mon projet industriel s'appelle Chiligaming.com. C'est un opérateur alternatif de jeux (à l'instar de 
Bouygues Telecom ou Neuf Telecom). Nous avons demarré nos activités avec Chilipoker.com (incluant une activité casino qui sera spin-offé en 
Chilicasino à la rentrée) et avons mis à disposition en beta Chilibet.com qui sera réellement lancé à la rentrée. Cependant, pour cette activité nous 
envisageons de nous associer avec un opérateur média pour lui donner l'exposition nécessaire à sa réussite. C'est d'ailleurs un modèle que nous 
allons développer dans d'autres pays européens. 
 
3) Le gouvernement parle d'un délai de presque 2 ans pour la mise en place des premières licences. Cela vous paraît-il trop long ? Que comptez-vous faire pendant cette période transitoire ?

Je ne pense pas qu'il faudra attendre deux ans pour que cela soit opérationnel, comptez plutôt avant l'été 2009. Concernant la période 
transitoire, je suis encore perplexe sur la position à avoir. En effet, Mr Woerth dit : ne communiquez plus en France, au risque de ne pas avoir de 
licence. Par chance, Chilipoker.com n'a jamais réellement été actif sur le territoire français, car j'ai toujours voulu protéger mes intérêts 
personnels. Donc pour l'instant notre position est d'attendre une clarification de ce point avec l'Autorité compétente. Il est clair que 
ChiliGaming/Chilipoker souhaite avoir une position forte en France et donc respectera ses engagements et le souhait du gouvernement. Nous ne sommes pas 
dans une logique de conflit. 
 
4) Qu'attendez-vous du gouvernement en matière d'imposition ? Quel est, selon vous, le taux d'imposition au-delà duquel les opérateurs ne pourront
rentabiliser leur activité en France ? 

C'est maintenant que la discussion doit avoir lieu avant qu'il soit trop tard. Il avait été question de taxer 12% sur les mises :-) Cela va être
difficile étant précisé qu'un site de paris sportifs marge à moins de 10%. Je pense qu'un bon début serait de taxer grosso modo 15% du Produit Brut des
Jeux. La PBJ ou "NetWinnings" est a marge brute. (d'un site de paris sportifs à cote fixe, ou de paris mutuel ou de poker). En plus de cela, bien
évidemment, il y aurait des revenus issues des cotisations sociales et de l'impot sur les bénéfices. Il ne faut pas trop charger dès le début (durant
la première fenêtre de 2 ans) au risque de voir cette expérience être un échec. Comme dirait Mr Woerth : il faut être réaliste. Par contre, cette
taxe doit donner à accès aux supports publicitaires (contrôlés). 
 
 
5) Les ligues sportives semblent aussi gourmandes en terme de retour financier de la part des sites de paris sportifs. Cette demande vous 
semble-t-elle acceptable, et si oui, dans quelle mesure ? 

J'ai personnellement une position assez claire. L'industrie des paris, dans le monde entier (l'industrie dite légale), ne reverse pas un centime à 
l'organisateur sportif. C'est un sujet qui a été traité légalement à Bruxelles, à Londres, etc ... Ce que je préconiserais, serait que si un site 
 de paris sportifs souhaite utiliser la marque 'Roland Garros' pour faire sa promotion (en dehors de son site) et donc pour attirer une clientèle 
(publicité, relations presse, ...), alors oui, en effet, il doit avoir une licence de cette marque et/ou un partenariat. C'est du droit à l'image. 
C'est un partenariat commercial. Par contre, le simple fait de prendre un pari sur un événement ne peut être soumis à la rémunération de 
l'organisateur, car c'est IMPOSSIBLE de le faire dans le monde entier. 

Alexandre Dreyfus, merci

 PS : Vous pouvez aussi consulter les interviews d'A.Dreyfus dans le JournalDuDimanche ou LePoint.
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	<title>Jeux d'argent en ligne : l'Europe attaque les Etats-Unis</title> 
	<link href="http://www.fairplayers.com/mag/?190-jeux-d-argent-en-ligne-l-europe-attaque-les-etats-unis" /> 
	<update>2008-06-17T16:30:03+01:00</update>
	<summary><![CDATA[
		17/06/2008 Source : Vnunet

Le contentieux entre l ' Europe et les Etats-Unis sur les jeux d ' argent en ligne (paris sportifs, casinos, poker) n ' en finit pas !

Bref rappel sur le sujet : la loi américaine anti-jeux de 2006 a été, l ' année dernière, condamnée devant l ' OMC (voir notre article). Plutôt que de modifier ses lois, les Etats Unis ont décidé de payer une amende à Antigua et Barbuda et de retirer les jeux en ligne de ses accords passés auprès de l ' OMC. De plus, depuis novembre dernier, l ' Europe a commencé de demander des compensations aux USA sur ce sujet (voir notre article) suite à la plainte formée en décembre 2007 (voir notre article du 27 décembre) par l ' association des opérateurs de jeux anglaise "Remote Gaming Association" (RGA). En mars dernier, la Commission  Européenne a annoncé l ' ouverture d ' une enquête sur les mesures imposées par les Etats-Unis en matière de jeux d ' argent en ligne et jugées discriminatoires pour les entreprises non américaines. Le commissaire européen en charge du commerce, Peter Mandelson estime que la stigmatisation des sociétés européennes "ne peut constituer une politique" pour réguler les jeux en ligne.

L ' Europe va aujourd ' hui plus loin. La Commission Européenne a entamé une enquête officielle sur la position adoptée par les Etats-Unis dans le litige commercial qui affecte les jeux en ligne. La Commission a soumis une liste de questions aux représentants du gouvernement américain concernant des soupçons de pratiques commerciales discriminatoires à l’encontre des sociétés européennes de jeux en ligne.

"L’effet cumulé des actions de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) entreprises l’année dernière ont amené l’Union européenne a prendre ces mesures drastiques", a déclaré Naotaka Matsukata, conseiller au cabinet d’avocat Alston & Bird. "La ligne d’enquête ouverte par le questionnaire pourrait révéler que les Etats-Unis se sont engagés dans la poursuite injuste, discriminatoire et sélective des opérateurs de jeux en ligne européens."

Selon Naotaka Matsukata, si les Etats-Unis adoptent "l’option nucléaire", de "graves dommages" pourraient affecter les relations bilatérales à une période délicate des relations transatlantiques. "Plutôt que de prendre ce risque, l’US Trade Representative devrait collaborer avec le Congrès, dans la mesure où la Constitution américaine stipule que le conflit doit être résolu en adoptant la loi relative à la réglementation des jeux en ligne introduite par le député Barney Frank (Internet Gambling Regulation and Enforcement Act) pour mettre les Etats-Unis en conformité avec les règlements de l’OMC. "

La loi de Barney Frank, également connue sous le nom de HR 2046, propose de résoudre le litige commercial en réglementant les jeux sur Internet et en créant un terrain égalitaire entre les opérateurs nationaux et étrangers.

Le commissaire européen au commerce Peter Mandelson a reconnu qu’il était important de mettre un terme à la violation, mais a souligné "qu’une discrimination à l’égard des Etats-Unis ne pouvait pas faire partie de la stratégie".

Selon Peter Mandelson, le Congrès américain devrait envisager d’ouvrir son marché aux opérateurs étrangers afin de résoudre le litige. "[La loi de Frank] repose sur une approche juste et sensée".

Jeffrey Sandman, porte-parole de la Safe and Secure Internet Gambling Initiative, a pour sa part ajouté : "L’enquête de la Commission met en évidence les manœuvres désespérées employées par l’US Trade Representative pour mettre en place une politique commerciale protectionniste. Cela crée un précédent qui menace de s’étendre au-delà des frontières du jeu en ligne pour affecter d’autres secteurs du commerce.

"Le Congrès ne devrait pas rester inactif quand le Trade Representative accorde des dérogations de façon unilatérale et fait preuve, en toute hypocrisie, de discrimination à l’égard des opérateurs de jeux en ligne étrangers. Le Congrès doit prendre part au processus décisionnel et créer un marché non-discriminatoire pour le jeu en ligne aux Etats-Unis de telle sorte à restaurer l’intégrité du système d’échanges commerciaux international."
	]]></summary> 
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	<title>Vers une privatisation de la Française des Jeux ?</title> 
	<link href="http://www.fairplayers.com/mag/?193-" /> 
	<update>2008-06-12T12:43:49+01:00</update>
	<summary><![CDATA[
		12/06/2008 - http://jeux-argent.20minutes-blogs.frLa    Fran&ccedil;aise des Jeux (FDJ) bient&ocirc;t privatis&eacute;e ? Ce qui &eacute;tait encore impensable    il y a quelques mois devient maintenant &quot;une option &agrave; l ' &eacute;tude&quot;,    selon Eric Woerth, le ministre du Budget.

Suite &agrave; la communication officielle apr&egrave;s le Conseil des Ministres de    mercredi dernier (11 juin) de &quot;L&rsquo;ouverture ma&icirc;tris&eacute;e du march&eacute; des    paris sportifs et hippiques ainsi que des jeux d&rsquo;argent en ligne&quot;    (voir le communiqu&eacute;),    le journal Les Echos r&eacute;v&eacute;lait hier que le    gouvernement souhaitait engager une r&eacute;flexion sur l ' &eacute;volution    du capital de la Fran&ccedil;aise des Jeux. &quot;L&rsquo;Etat    va engager dans ce contexte une r&eacute;flexion sur l&rsquo;&eacute;volution de    l&rsquo;actionnariat du groupe&raquo;, d&eacute;clarait hier Eric Woerth, le    ministre du Budget. Pour l&rsquo;heure, les pistes sont nombreuses, et les    intentions du gouvernement assez floues. &laquo;Toutes    les options sont &agrave; l&rsquo;&eacute;tude&raquo;, selon les informations des Echos : privatisation partielle, totale,    IPO, placement aupr&egrave;s d&rsquo;investisseurs, statu quo..., sachant que &laquo; l ' Elys&eacute;e    est favorable &agrave; une &eacute;volution radicale du capital et du management &raquo;.    De m&ecirc;me, si le calendrier n ' est    pas d&eacute;termin&eacute;, la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique souhaite aller vite.

Les intentions sont encore un peu vague mais le sens du propos parfaitement    clair. La troisi&egrave;me loterie mondiale, la premi&egrave;re ressource de l&rsquo;Etat    dans les jeux d&rsquo;argent (loteries, PMU, casinos) avec 2,7 milliards    d&rsquo;euros de recettes fiscales d&eacute;gag&eacute;es en 2007, devrait &ecirc;tre    partiellement privatis&eacute;e. Selon le journal Lib&eacute;ration,    cette ouverture devrait intervenir tr&egrave;s rapidement, &agrave; l&rsquo;automne. Au    moment m&ecirc;me o&ugrave; le projet de loi pr&eacute;cisant le nouveau cadre concurrentiel des   paris sur la Toile    hexagonale arrivera en discussion au Parlement. Un calendrier serr&eacute; pour    permettre d&egrave;s la mi-2009 de d&eacute;livrer des agr&eacute;ments aux nouveaux op&eacute;rateurs du    jeu en ligne.

C&rsquo;est l&rsquo;Elys&eacute;e qui aurait d&eacute;cid&eacute;, contre l&rsquo;avis plus mitig&eacute;    des services de Bercy, d&rsquo;ouvrir vite le capital de cette soci&eacute;t&eacute; chasse    gard&eacute;e des anciens du Tr&eacute;sor et du Budget. L&rsquo;Etat qui en d&eacute;tient 72 % -    le reste du capital appartient pour 5 % au personnel et &agrave; d&rsquo;anciens    &eacute;metteurs de loteries - en c&eacute;derait environ 20 % au priv&eacute; afin de rester    majoritaire avec 51 %.

En tout cas, le gouvernement aurait demand&eacute; &agrave; la FDJ de r&eacute;fl&eacute;chir et d   ' agir en cons&eacute;quences : &laquo;Afin de pouvoir se d&eacute;velopper dans des conditions    similaires &agrave; ses concurrents sur ces nouveaux march&eacute;s, est-il    &eacute;crit dans un document que s&rsquo;est procur&eacute; Lib&eacute;ration, la Fran&ccedil;aise des Jeux devra adapter sa strat&eacute;gie,    son organisation et sa gouvernance. L&rsquo;Etat va engager dans ce contexte    une r&eacute;flexion sur l&rsquo;&eacute;volution de l&rsquo;actionnariat du groupe.&raquo;

Prenant acte de la d&eacute;cision du gouvernement, l   ' entreprise faisait savoir hier que, &laquo; si &eacute;volution il y a, l ' enjeu [NDLR : pour la FDJ] est de faire partager    &agrave; l ' Etat actionnaire son plan de    d&eacute;veloppement ambitieux sur les jeux en ligne, fond&eacute; sur le jeu responsable    et cr&eacute;ateur de valeur, pour un &eacute;ventuel nouveau partenaire &raquo;. La    FDJ planche activement sur une offre de jeux large, ayant notamment &laquo; un int&eacute;r&ecirc;t de principe &raquo; sur le poker    en ligne. A ce titre, l ' entreprise    a d&eacute;j&agrave; eu des contacts avec l ' acteur    Patrick Bruel, joueur &eacute;m&eacute;rite, mais reste dans l ' attente    des modalit&eacute;s du projet gouvernemental d ' ouverture    ma&icirc;tris&eacute;e du march&eacute; des jeux en ligne.

Quant &agrave; la valorisation de la FDJ, les estimations sont tr&egrave;s larges, allant    de 1 milliard d ' euros (&eacute;valuation    conservatrice de Bercy), jusqu ' &agrave;    de 8 &agrave; 10 milliards d ' euros, selon    certains observateurs, dans l ' hypoth&egrave;se    o&ugrave; l ' Etat se d&eacute;sengagerait    totalement.

En tout cas, il convient de noter, une fois n ' est    pas coutume, la clairvoyance et l ' intelligence    de la politique actuelle. Rompant avec les vieilles habitudes fran&ccedil;aises de    protectionnisme, le gouvernement engage avec courage une vraie r&eacute;forme en    profondeur de la politique fran&ccedil;aise en mati&egrave;re de jeux d   ' argent. Et, de mani&egrave;re   fort &eacute;clair&eacute;e ,    le gouvernement veut donner toute ses chances &agrave; la Fran&ccedil;aise des Jeux pour    prendre part au d&eacute;veloppement des jeux sur Internet. Il semble que le    gouvernement ait enfin compris que, loin d ' &ecirc;tre    une menace, l ' ouverture est une    vraie chance pour l ' entreprise d   ' Etat qu ' est    la FDJ. L   ' histoire a montr&eacute; que les    anciens monopoles d ' Etat ont    toujours plus gagn&eacute; de la lib&eacute;ralisation de leur secteur qu   ' il n ' y    ont perdu (voir France Telecom, Air   France , EDF, etc...), devenant    m&ecirc;me des champions mondiaux !

Car, m&ecirc;me si la FDJ a, pour la premi&egrave;re fois depuis une quinzaine    d&rsquo;ann&eacute;es, accus&eacute; une baisse de son chiffre d&rsquo;affaires, en recul    de 1,8 % en 2007, elle reste la championne des jeux de tirage et grattage et    se place &agrave; la trois&egrave;me place mondiale de ce secteur. Elle n&rsquo;en demeure    pas moins un nain dans les jeux en ligne, unanimement consid&eacute;r&eacute;s comme    l&rsquo;avenir du secteur. A peine 1,6% de ses recettes et 148 millions    d&rsquo;euros en 2007 m&ecirc;me si 1,1 million de Fran&ccedil;ais se sont d&eacute;j&agrave; inscrits    sur sa base de donn&eacute;es de jeux en ligne.

Pour finir sur ce sujet, un petit conseil : si vous souhaitez    &quot;jouer&quot; en Bourse la privatisation (partielle) de la Fran&ccedil;aise des    Jeux, il existe une valeur peu connue du public qui est pourtant actionnaire    de la FDJ &agrave; hauteur de 2,626%. C ' est    la soci&eacute;t&eacute; IDSUD (voir profil sur Boursorama).    En achetant des actions de cette soci&eacute;t&eacute;, vous &ecirc;tes indirectement actionnaire    de la FDJ. D   ' ailleurs , le march&eacute; ne s   ' y est pas tromp&eacute; : l ' action    a bondit de 14% hier ! Une petite analyse int&eacute;ressante du cours potentiel d   ' IDSUD en fonction du prix de la FDJ est disponible ici.
	]]></summary> 
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  <entry>
	<title>La ligue française de football opposée à la libéralisation des paris sur Internet</title> 
	<link href="http://www.fairplayers.com/mag/?191-la-ligue-francaise-de-football-opposee-a-la-liberalisation-des-paris-sur-internet" /> 
	<update>2008-06-10T16:33:42+01:00</update>
	<summary><![CDATA[
		10/06/2008 - Paris Match et Le Journal du Dimanche 

Le président de la Ligue de football professionnel (LFP), Frédéric Thiriez, est furieux contre le projet d ' ouverture du marché des paris sportifs sur Internet et le fait savoir au travers de deux interviews, l ' un au JournalduDimanche et l'autre à ParisMatch.

Ses propos sont sans ambage : "Ce n ' est pas à l ' Etat d ' autoriser tel ou tel opérateur de jeux à organiser des paris sur telle ou telle compétition sportive. C ' est à l ' organisateur de cette compétition, propriétaire de ses droits d ' exploitation, à savoir la Ligue et les clubs pour le championnat professionnel."

Interview dans Paris Match du 8 juin 2008

Pourquoi se lancer dans une “bataille” contre la loi sur la libéralisation des paris sportifs en ligne ?

Frédéric Thiriez. Il n’est pas question que la libéralisation des paris sportifs se fasse dans le dos ou sur le dos du mouvement sportif. Nous avons été consultés, mais pas entendus par le gouvernement. Sa logique est uniquement juridique – comment se mettre en conformité avec le droit européen – et comptable – comment préserver ses 6 milliards d’euros de recettes fiscales sur les jeux. Personne ne se préoccupe du sport, les paris sportifs sont même considérés comme des “jeux d’argent et de hasard” !

Pourquoi craignez-vous d’être floué ?

Pour l’instant, le projet de loi ne retient pas la notion de droit d’exploitation. Autrement dit, nous ne toucherons pas de royalties sur ces paris.

Mais n’est-ce pas déjà ce que fait la Française des jeux avec le Loto Foot et Cote & Match ?

Si, et nous protestons depuis des années. Sur les 378 millions d’euros que la Française des Jeux perçoit sur les paris du football, pas un centime ne revient aux clubs. Si on met fin à ce monopole, il n’y a aucune raison pour que nous acceptions un pillage de nos droits d’exploitation. Cela serait extrêmement choquant que les revenus colossaux, générés par cette activité, aillent aux sociétés de paris en ligne et dans les caisses de Bercy.

Vous évoquez l’éthique. Les paris en ligne vont-ils de pair avec la fraude ?

Le risque est énorme. Notre premier devoir est de maintenir l’intégrité de la compétition. Sinon , c’est la mort du sport. Les trucages ou même les soupçons suffisent à casser l’image du sport de haut niveau. Trois fléaux le menacent : le dopage, la violence et l’argent sale.

Militez-vous en faveur des paris mutuels ou des paris à la cote ?

Le grand avantage du pari mutuel est que l’organisateur n’est pas intéressé au résultat : il se borne à redistribuer l’argent au gagnant. Dans le pari à la cote, les parieurs jouent contre l’organisateur, les risques de trucage sont donc très élevés. Nous voudrions aussi qu’il n’y ait le droit de parier que sur le résultat d’un match, et pas sur le nom du premier joueur qui va être remplacé, de celui qui va tirer le premier corner ou le premier penalty... Sinon tout le monde devient corruptible. Il va de soi que les joueurs, les arbitres ou les entraîneurs devraient être interdits de paris.

Interview dans le Journal du Dimanche du 8 juin 2008

Il n ' est pas question que la libéralisation des paris sportifs se fasse au mépris des droits du football professionnel. Or, il y a un inquiétant flou artistique dans les propos du ministre du Budget même s ' il a tenté hier, grâce à l ' action de Bernard Laporte, de rassurer un peu le mouvement sportif. Pour nous les choses sont simples. Nul ne doit pouvoir exploiter à des fins commerciales un événement sportif sans l ' accord de son organisateur. Cela vaut pour les paris sportifs comme pour toutes autres formes d ' exploitation commerciale des compétitions. C ' est ce que vient de juger le Tribunal de grande instance de Paris et c ' est ce que confirme le Parlement européen dans sa récente résolution sur le sport.

En conséquence, ce n ' est pas à l ' Etat d ' autoriser tel ou tel opérateur de jeux à organiser des paris sur telle ou telle compétition sportive. C ' est à l ' organisateur de cette compétition, propriétaire de ses droits d ' exploitation, à savoir la Ligue et les clubs pour le championnat professionnel.

Que l ' Etat délivre des licences aux bookmakers et prélève des impôts sur les jeux, c ' est tout à fait normal mais une autre chose est d ' utiliser nos compétitions comme supports pour vendre des paris . Cela, c ' est à nous de l ' autoriser. Au fond, la situation des opérateurs de jeux s ' apparente à celle des chaînes de télévision : ces dernières doivent être autorisées à émettre par le CSA mais si elles veulent retransmettre une compétition sportive, elles doivent ensuite acquérir les droits de diffusion auprès de l ' organisateur. Il ne viendrait à personne l ' idée de remettre en cause ce principe.

Depuis de nombreuses années c ' est vrai, nous avons été dépossédés légalement de la jouissance de nos droits au profit de la Française des Jeux, titulaire d ' un monopole d ' Etat. Et nous avons accepté cette situation, dans l ' intérêt général, parce que c ' était la loi. Nous avons même interdit à nos clubs d ' accepter des contrats de sponsoring très rémunérateurs avec des sites de paris en ligne. Mais il est bien évident qu ' à partir du moment où le monopole d ' état disparaît, les organisateurs doivent recouvrer pleinement leurs droits.

Et notre démarche n ' est pas seulement guidée par des considérations économiques. En tant qu ' organisateur de compétitions sportives, notre premier devoir est de veiller à l ' intégrité des matches de football. C ' est même notre raison d ' être, et nous sommes évidemment les mieux placés pour protéger notre sport contre les risques de trucage ou de corruption qui sont induits par le développement des paris en ligne. Libéralisation ne doit pas rimer avec suspicion. La rumeur, le soupçon sont de véritables poisons pour le sport. C ' est à l ' organisateur de définir, discipline par discipline, le type de paris autorisés, ce sur quoi on est autorisé à parier, les personnes qui doivent être protégées, la nature des paris , etc.

Il est donc urgent que le gouvernement clarifie sa position par la voie législative. Il n ' est pas question que les organisateurs de compétition soient dépossédés de leurs droits. Ou alors ce serait une sorte d ' expropriation sans indemnité. Aujourd ' hui, nous sommes dans la peau d ' un joueur qui n ' a pas la maîtrise du jeu mais qui veut récupérer le ballon, nous sommes au marquage et le football professionnel ne le relâchera pas car la partie qui se joue engage son avenir.

 


	]]></summary> 
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	<title>Ce qu'il faut retenir de l'annonce gouvernementale d'ouverture </title> 
	<link href="http://www.fairplayers.com/mag/?186-ce-qu-il-faut-retenir-de-l-annonce-gouvernementale-d-ouverture" /> 
	<update>2008-06-09T19:45:35+01:00</update>
	<summary><![CDATA[
		09 Juin 2008 - http://jeux-argent.20minutes-blogs.fr


Les paris sportifs et le poker en ligne sont les deux principales activités de jeux d ' argent en ligne qui vont bénéficier des modalités de l'ouverture annoncée la semaine dernière par Eric Woerth.

Et, contrairement, à ce que le rapport Durieux laissait présager, l ' ouverture sera bien plus complète que l ' on peut pouvait le prévoir. Comme l ' a dit Eric Woerth, le "principe de réalité" a bien prévalu (" C’est au nom du principe de réalisme que le Gouvernement a décidé de s’engager dans un processus d’ouverture maîtrisée du secteur des jeux en ligne afin d’organiser et de contrôler un secteur en développement rapide hors de toute régulation").

En effet, sur les modalités d ' ouverture du marché hippique, le ministre a été clair : le monopole du PMU disparaîtra bien. Les opérateurs (tels que Zeturf) ont été rassurés sur ce point, alors qu ' il était un moment envisagé que le PMU garde son monopole, faisant des opérateurs en ligne de simples revendeurs du PMU (voir notre article à ce sujet). Néanmoins, le type de paris proposés seront de nature mutualistes pour ne pas désavantager le PMU.

Sur les paris sportifs, le ministre a reconnu la nécessité de prendre en compte le marché des paris à la côte. Alors que le rapport Durieux pointait du doigt tous les risques de ce genre de paris (contrairement aux paris mutuels), Eric Woerth a laissé entendre que ces types de paris seront bien autorisés : "le principe de réalisme conduit à constater que le pari à cote fixe domine le marché". Un principe de réalisme qui permet de considérer que l ' ouverture du marché sera bien réelle, et non pas théorique dans la mesure où les principaux opérateurs actuels sont des bookmakers. Encore faut-il que le gouvernement arrive à convaincre les ligues sportives, globalement opposées à cette ouverture (nous en reparlerons).

Le poker, mais aussi peut-être " le BlackJack et la roulette sous réserve des discussions en cours avec les opérateurs", sera également ouvert à la concurrence.

En définitive, les grands perdants dans cette ouverture sont les opérateurs de casinos dans la mesure où les machines à sous resteront interdites en ligne. Quand on sait qu ' elles réalisent environ 90% des mises d ' un casino en ligne, cela laisse de côté une grande partie du marché des jeux d ' argent en ligne.

Néanmoins, cette restriction, si elle est importante en terme de volume d ' activité ne devrait pas entraîner de lever de boucliers :

1) D ' abord parce que Bruxelles a attaqué la France sur le marché des paris sportifs en ligne et qu ' elle n ' a jamais émis d ' avis sur le marché des casinos en ligne

2) Ensuite parce que les grands opérateurs de casinos en ligne sont, en général, présents également sur le poker en ligne, marché le plus porteur de croissance en ce moment. Certains mêmes sont également opérateurs de paris sportifs.

3) Enfin, parce que les opérateurs seront trop heureux de pouvoir développer leur activité en France grâce à cette ouverture au poker et aux paris qu ' ils ne vont pas froisser le gouvernement en exgeant une ouverture encore plus large.

Par cette ouverture, le gouvernement reconnaît enfin le caractère "normal" (ou en tout cas "non menaçant pour l ' ordre public") de l ' activité des jeux d ' argent en ligne. Un changement par rapport à une doctrine française constante depuis 10 ans et qui mérite d ' être remarquée. On peut d ' ailleurs s ' étonner de l ' absence de critiques politiques à ce sujet (notamment à gauche), comme si, finalement, ce changement radical de politique était partagé par une large majorité.

Les détails, en particuliers en matière de fiscalité, restent encore à définir. Egalement, le gouvernement a indiqué clairement qu ' il souhaitait mettre à contribution les opérateurs pour le financement du sport. Ces points sont particulèrement sensibles et la pression fiscale qui sera imposée aux opérateurs pourrait remettre en cause la bonne volonté du gouvernement. Car, si le taux d ' imposition est trop élevé, il est clair que les opérateurs ne pourront développer leur activités en France.

De plus, plusieurs points sont, à notre avis, à terme source de conflits à venir:

1) Le gouvernement a exclu toute reconnaissance mutuelle en la matière. « Nous ne sommes pas favorables à une reconnaissance mutuelle entre pays, a dit Eric Woerth. Un agrément acquis à Malte ou ailleurs par un opérateur ne sera pas valable en France. Mais le fait qu ' un site dispose d ' un agrément dans un autre pays peut plaider en sa faveur. » Or, ce point pourrait être contesté par Bruxelles, tant ce principe de reconnaissance mutuelle est un des fondements du Marché Commun.

2) Le gouvernement a exclu du marché en ligne les machines à sous. La légitimité de cette exclusion pourrait rapidement être contestée. Pourquoi les machines à sous seraient autorisées dans le réseau physique et pas en ligne ? Les arguments classiques sur l ' addiction pourraient être facilement mis en brèche par les opérateurs, tant on sait que la technologie permet une prévention bien supérieure à ce qui existe dans le réseau physique.

3) Inversement, à terme, on peut se demander pourquoi l ' ouverture serait limitée aux activités en ligne ? Qu ' est ce qui justifie que les paris sportifs et le poker soient autorisés en ligne et pas en réseau physique ? Quand on sait que la grande tendance actuellement est à l ' ouverture de réseaux physiques de salles de poker en ligne (voir PokerStars), on peut s ' attendre à une bataille de ce côté-ci pour les opérateurs de jeux dans les prochaines années.


 
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	<title>Eric Woerth annonce le calendrier et les modalités de l'ouverture </title> 
	<link href="http://www.fairplayers.com/mag/?187-eric-woerth-annonce-le-calendrier-et-les-modalites-de-l-ouverture" /> 
	<update>2008-06-08T19:49:05+01:00</update>
	<summary><![CDATA[
		08 Juin 2008 - http://jeux-argent.20minutes-blogs.fr

Eric Woerth, le ministre du Budget, a dévoilé vendredi les modalités et le calendrier de l'ouverture du marché des jeux d'argent en ligne (paris, casinos, poker) qu'ils a présenté mercredi dernier au commissaire européen Charlie Mc.Greevy.


Cette communication a pris la forme d'une conférence de presse au restaurant Le Roland-Garros, en présence du secrétaire d'Etat chargé des Sports, Bernard Laporte, et du président de la Fédération française de tennis, Christian Bîmes.


Nous ferons une analyse plus précise dans notre billet de demain sur cette communication. D'ici là, il nous paraît utile de reproduire ici le contenu de cette conférence de presse.


06 juin 2008 - Conférence de presse d'Éric Woerth - Ouverture du marché des jeux et paris sportifs en ligne - Roland Garros



J’étais mercredi à Bruxelles où j’ai rencontré le Commissaire européen Charlie Mac Creevy pour lui présenter les grandes lignes de l’ouverture du marché des paris sportifs et hippiques et des jeux d’argent en ligne.


Je ferai mercredi prochain, le 11 juin, une communication en Conseil des ministres pour présenter ce plan en détail.


Mais je n’ai pas voulu laisser passer le tournoi de Roland Garros sans venir à votre rencontre, avec Bernard Laporte, pour vous présenter les principes qui vont guider l’action du Gouvernement en la matière, mais aussi manifester l’attention toute particulière que nous portons aux préoccupations des organisateurs d’événements sportifs et du monde du sport en général, attentifs que nous sommes à écouter leurs préoccupations et à prendre en compte leurs aspirations.


Je vais vous dire quelques mots :
-du rendez-vous avec le Commissaire Mac Creevy
-du contenu et des modalités de l’ouverture du marché des jeux en ligne
-de son calendrier prévisionnel de mise en œuvre

I) Où en est le Contentieux communautaire ?

Comme vous le savez tous, la France était sous le coup d’une procédure pour infraction depuis juin 2007, la Commission européenne lui reprochant, pour faire court, son système de monopole au profit du PMU pour les courses hippiques et de la Française des Jeux pour les paris sportifs en ligne.

Fallait-il s’arcbouter et défendre un système qui fonctionnait de manière très satisfaisante à nos yeux, mais qui était de plus en plus attaqué par une concurrence en ligne grandissante et de plus en plus difficile à réprimer?

Juste un rappel de quelques chiffres :
- le marché illégal des jeux en ligne en France : plusieurs milliards d’euros en France
- le tournoi de Bercy 2007 : estimation FFT 230 millions de paris illégaux sur un seul site illégal
-Roland Garros 2008 : 400 millions de paris illégaux à ce jour sur ce même site.

C’est au nom du principe de réalisme que le Gouvernement a décidé de s’engager dans un processus d’ouverture maîtrisée du secteur des jeux en ligne afin d’organiser et de contrôler un secteur en développement rapide hors de toute régulation.

Et bien je suis heureux de vous le dire aujourd’hui : cette politique de dialogue que j’ai conduite avec la Commission en liaison étroite avec Jean-Pierre Jouyet, le Secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, nous a permis de sortir d’un conflit inutile .

Le Commissaire Mac Creevy a salué le travail accompli et considéré comme positives les orientations générales d’un dispositif que nous envisageons de mettre en œuvre le plus rapidement possible.

Nous présenterons à la Commission le texte du projet de loi nécessaire à la mise en œuvre de l’ouverture dans le courant du mois de septembre prochain, juste avant qu’il soit soumis au vote du Parlement.


II) - Le contenu de l’ouverture

1- Le Champ

Le principe c’est l’ouverture à l’exception des loteries et des machines à sous.
Cette évolution ne concernera pas la distribution des jeux et paris dans le réseau physique.
Pour les courses hippiques, seuls les paris mutuels seront autorisés, mais il sera mis fin au monopole du PMU.
Pour les autres formes de paris sportifs, nous écouterons les ligues et les fédérations, mais le principe de réalisme conduit à constater que le pari à cote fixe domine le marché.
Le poker et certains jeux de casino seront également autorisés (a priori black jack et roulette sous réserve des discussions en cours avec les opérateurs).

2- La régulation

Une autorité de régulation sera créée qui aura pour mission :
- de définir le cahier des charges et les règles techniques de fonctionnement du marché ouvert à la concurrence,
-de délivrer les agréments et d’assurer le respect de ces dispositions de manière objective, transparente et non discriminatoire.
- de veiller au respect des dispositions d’ordre public et d’ordre social, en particulier dans le domaine de la lutte contre les sites illégaux, de la santé publique et de la régularité des épreuves sportives.
Il va de soi que les organisateurs d’événements sportifs seront consultés et associés à la rédaction de ces « règles du jeu ».
C’est dans ce cadre que seront fixées un certain nombre d’obligations et de règles :
- l’interdiction du jeu aux mineurs,
- l’obligation de ne proposer des paris que sur des épreuves sportives réelles,
- l’encadrement du nombre et de la nature des paris et des jeux proposés,
- des mécanismes de modération de la consommation de jeux,
- l’encadrement de la nature et du volume du sponsoring et de la publicité,
- la prévention des conflits d’intérêt ainsi que la transparence et le contrôle des transactions financières.
Sur tous ces sujets, le principe de réalisme doit prévaloir, sans négliger pour autant la lutte contre la délinquance et le blanchiment et la prévention de l’addiction.

3- La délivrance des agréments

Les agréments aux nouveaux opérateurs seront délivrés pour chaque segment de jeux (paris sportifs, paris hippiques et jeux de casino) sur la base du cahier des charges, pour une période de 5 ans, renouvelable.
Les opérateurs déjà agréés dans les autres Etats européens pourront solliciter un agrément en France. Il sera tenu compte dans l’appréciation de leur candidature des agréments obtenus dans d’autres Etats membres, sans pour autant que l’autorité compétente en la matière se trouve liée dans sa décision.

4- La fiscalité

La fiscalité des jeux et paris en ligne sera fixée par secteur.
Son niveau tiendra compte de l’environnement économique et budgétaire et contribuera :
- à réguler le niveau de la consommation de jeux,
- à réduire l’intérêt des opérations de blanchiment.

Ses modalités pratiques et son niveau n’ont pas été arrêtés à ce jour, car nous souhaitons prendre le temps de la concertation et mettre en place quelque chose qui marche.

Se pose notamment la question d’un retour financier vers le sport.
Le principe est qu’il y aura un retour financier vers le sport.
On peut dire qu’à minima un prélèvement spécifique en faveur du développement du sport sera appliqué à l’ensemble des paris sportifs.
Avec Bernard Laporte, nous sommes à l’écoute des préoccupations des ligues professionnelles, des fédérations, des clubs, des organisateurs d’événements sportifs au sens large du terme.

Des décisions de justice sont intervenues sur la propriété des organisateurs sur les événements sportifs –la dernière il y a tout juste une semaine- mais qui ne vont pas toute dans le même sens.
Faut-il légiférer sur ce sujet et modifier le code des sports pour préciser le droit de propriété des organisateurs sur leurs événements sportifs, tout en sachant que nous risquons de ne pas avoir d’harmonie au plan européen sur le sujet ?
Faut-il laisser se développer la concertation et encourager des accords de nature commerciale avec les opérateurs de jeu en ligne ?
C’est une vraie question à laquelle nous souhaitons répondre dans les prochaines semaines en étroite concertation avec le monde du sport, mais nous ferons ce qu’il faut pour affirmer les droits des organisateurs sur leurs événements sportifs et assurer un retour financier légitime vers le sport.

5- La répression des sites illégaux

Qui dit ouverture dit répression renforcé des sites non autorisés.
L’ouverture du marché des paris en ligne s’accompagnera de la mise en place des outils techniques permettant le contrôle étroit des données informatiques, des transactions financières et du recouvrement des prélèvements publics.
De ce point de vue, nous avons demandé à la Commission de débloquer les deux décrets d’application de la loi sur la prévention de la délinquance qui ont fait l’objet d’avis circonstanciés, à savoir le décret sur les fournisseurs d’accès internet et le décret relatif aux transactions bancaires. Nous en discuterons le projet de loi en main dès septembre à Bruxelles.

III) - La méthode et le calendrier de mise en œuvre

Le projet de loi ouvrant le secteur à la concurrence sera présenté au Parlement lors de la prochaine session parlementaire dans le courant de l’automne 2008.
La mise en place de l’autorité de régulation interviendra au premier semestre 2009. La délivrance des agréments aux opérateurs sera effective dans le courant du second semestre 2009.
Pendant la période qui nous sépare de l’ouverture du marché des jeux et des paris en ligne, il sera demandé aux futurs opérateurs potentiels de respecter le droit positif actuel.
En clair, les jeux en ligne restent pour l’instant interdits et toute publicité s’y rapportant également.
Le comportement des opérateurs pendant cette période ne manquera pas d’être pris en compte par l’autorité de contrôle lors de la délivrance des agréments.
Afin d’évaluer les conséquences de l’ouverture du marché des jeux, un bilan sera présenté par le Gouvernement au Parlement au terme des deux premières années de mise en œuvre de ces nouvelles dispositions .

Source : Communiqué du Ministre du Budget


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	<title> 50% des joueurs de poker s’orientent vers les salles de poker en ligne </title> 
	<link href="http://www.fairplayers.com/mag/?189-orientent-vers-les-salles-de-poker-en-ligne" /> 
	<update>2008-06-06T19:59:18+01:00</update>
	<summary><![CDATA[
		06/06/08-Casinoweb

Selon le site Casinoweb, Jupiter Research a publié une étude sur le poker en ligne. D ' après cette étude, les joueurs de poker qui s’orientent vers les salles de poker en ligne a augmenté de 50% en une année, de 2007 à 2008. Cette étude sérieuse a pu être réalisée sur des joueurs français et européens provenant de 14 pays. D’après l’étude réalisée par Jupiter Research, le jeu de poker intéresse principalement des hommes (61%) bien que ce taux soit en déclin par rapport à l’année 2007. En effet, l’année dernière les hommes représentaient 66% des joueurs de poker. Pour ce qui est de la gente féminine, le taux serait de 33% et ce chiffre reste inchangé par rapport à 2007.  Ce qui ressort d’intéressant dans cette enquête est l’âge des joueurs de poker. En effet, ce jeu attire une clientèle très jeune puisque 37% des joueurs ont entre 25 et 34 ans, 27% des joueurs se situent dans la fourchette des 18 et 24 ans et 24% entre 35 et 54 ans.

 

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	<title>Eric Woerth promet une ouverture partielle du marché fin 2009 </title> 
	<link href="http://www.fairplayers.com/mag/?188-eric-woerth-promet-une-ouverture-partielle-du-marche-fin-2009" /> 
	<update>2008-06-06T19:53:58+01:00</update>
	<summary><![CDATA[
		06/06/08 AFP
 
Le projet exclura les loteries et les machines à sous. Pour les courses hippiques, seuls les paris mutuels seront autorisés, en échange de la fin du monopole du PMU.     

L ' ouverture partielle du marché français des jeux et paris sportifs sur internet sera effective au deuxième semestre 2009 et exclura les loteries et les machines à sous, a annoncé vendredi le ministre du Budget, Eric Woerth. 

Le projet de loi précisant ces nouvelles dispositions sera soumis au Parlement dans le courant de l ' automne 2008. 

 

Il s ' agira d ' une "ouverture globale" à la concurrence mais qui ne "tient pas compte des loteries ou des machines à sous", a précisé M. Woerth à l ' occasion d ' une conférence de presse à Roland Garros. "Cette évolution ne concernera pas les jeux et paris dans le réseau physique", comme les buralistes ou les jeux de grattage, mais uniquement les paris en ligne, a-t-il ajouté. "Pour les courses hippiques, nous confirmons que seuls les paris mutuels seront autorisés", en échange de la fin du monopole du PMU (Paris mutuel urbain), a dit le ministre, qui a présenté ces orientations mercredi à Bruxelles au commissaire européen au Marché intérieur, Charlie McCreevy. La Commission européenne, qui conteste le monopole de la Française des Jeux et du PMU, avait envoyé il y a un an à Paris un "avis motivé", traditionnellement son dernier avertissement avant un renvoi devant la Cour européenne de justice, pour exiger l ' ouverture du marché des jeux français. Mais la dernière mouture du projet français a eu l ' approbation de Bruxelles. "Pour les autres formes de paris sportifs, nous écouterons les ligues et les fédérations", mais le "principe de réalisme" laisse penser qu ' ils se feront plutôt sur la base de paris à cote fixe (bookmakers), a précisé Eric Woerth. 

 

La France souhaite également ouvrir à la concurrence certains jeux de casinos, comme le poker et le blackjack, "sous réserve de discussions avec les opérateurs", selon le ministre. Parallèlement, pour encadrer cette ouverture, et protéger l ' ordre public et social (fraudes, addiction des joueurs), le gouvernement français va mettre sur pied une "autorité de régulation" début 2009. Cette autorité sera chargée de "définir un cahier des charges" et d ' accorder des agréments aux opérateurs qui s ' y conformeront, à l ' issue d ' appels d ' offres lancés pour chaque segment de jeux. La délivrance des agréments sera effective à partir du deuxième semestre 2009, a affirmé M. Woerth. "D ' ici là, c ' est la loi qui s ' applique et les paris sportifs en ligne (gérés par des opérateurs autres que la Française des Jeux ou le PMU, ndlr) sont interdits", a-t-il insisté. (Source AFP)
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