Gordon Brown, Chancelier du Ministère des Finances en Grande-Bretagne a fortement déçu l'industrie du jeu en ligne il y a quelques jours avec un discours sur la budgétisation et une annonce selon laquelle le jeu subirait une taxe dont le plafond serait fixé à 15%, en conformité avec les bookmakers et les salles de Bingo.
Il y a pourtant eu des spéculations indiquant que Mr. Brown devait instaurer une taxe ne dépassant pas les 2 ou 3% afin d'encourager les sociétés à s'implanter sur le sol Britannique. Une taxe de 15% n'incitera aucune société à quitter des paradis fiscaux tels que Gibraltar, Malte ou Chypre.
Si l'on ajoute à cela une TVA et des taxes supplémentaires, jamais une filiale basée en Grande-Bretagne ne trouvera de ressources pour concurrencer une rivale située dans un paradis fiscal.
John Coates, président de 'Remote Gaming Association' s'est également exprimé sur la question : « cette décision signifie clairement que la Grande-Bretagne a effectivement tourné le dos à l'industrie du jeu sur Internet. »
Les casinos virtuels ne sont pas les premiers à souffrir sous l'égide du Chancelier, les casinos traditionnels eux doivent faire face à de nouvelles taxes atteignant les 50%.
Ces récentes nouvelles pour le moins décevantes ne font que détruire un peu plus une grande partie du bon travail qui avait été accompli ces dernières années par le gouvernement Britannique dans ses tentatives de réguler l'industrie du jeu en ligne. Damian Aspinall (propriétaire du casino Aspinalls) a été moins surpris en ce qui concerne la haute taxe d'imposition fiscale : « c'est complètement fou, ils passent des années à dérégler cette industrie puis ils finissent par la surtaxer. »